Vous-vous sentez comme un imposteur ? Vous n'êtes pas seul. C’est un phénomène courant. Il est estimé qu’environ 70 % de la population peut connaître cette expérience au moins une fois dans la vie. À l’origine, on pensait, à tort, que seules les femmes professionnelles étaient touchées par ce qu’on peut aussi appeler « une expérience d’insécurité » .
Il arrive que l'on ait une grande confiance en soi dans un domaine de sa vie, mais pas dans un autre, souvent au travail. Cela peut considérablement nuire à la confiance en soi.
On peut décrire le syndrome de l'imposteur comme un sentiment tenace de ne pas être aussi compétent que les autres le pensent. « Malgré mes réussites, j’ai peur que tôt ou tard, tout le monde se rende compte que je ne suis pas aussi talentueux ou compétent qu'ils le pensent. »
Les conséquences peuvent être insidieuses en bloquant le progrès professionnel, sportif, artistique…, voire même pousser à éviter de fixer des objectifs, sans qu’on en soit vraiment conscient.
Ce n’est pas simplement une question d’un doute de soi, c’est le fait de croire que l’on trompe tout le monde, même lorsque la réussite est bien réelle ou à la portée de la main. Ainsi on peut vivre dans la peur constante d’être «démasqué. »
Selon l'auteur Nicolas Sarrazin (1), une des causes du syndrome de l'imposteur serait liée à la société et à son fonctionnement, en particulier à ses valeurs très individualistes. Cela suggère que les pressions sociales et les attentes individuelles peuvent contribuer à ce sentiment de ne pas être à la hauteur, malgré des accomplissements réels.
Le milieu familial peut aussi être à l’origine du syndrome. Car, en effet, si l’enfant constate qu’il est perçu comme excellent élève à l’école et comme médiocre à la maison, ou inversement, il aura tendance à choisir l’opinion négative.
Dans ces deux cas il y a comme un vide, une absence de sentiment d’appartenance solide au groupe qu’il soit familiale, professionnel, sportif, artistique…
Beaucoup de choses sont publiées sur le sujet mais il faut reconnaitre que l’EFT, en particulier, peut se révéler d’un grand secours et pour se libérer du risque de burnout, de la procrastination, à accepter que rien n’est parfait et que tout est perfectible. En somme, à s’accepter, tout simplement. Quand on parvient à mieux s’accepter, on aperçoit non seulement qu’il est plus facile d’accepter les autres, mais aussi que l’on est plus facilement accepté par les autres. On trouve sa place et se sent libre d’évoluer.
Si on se sent paralysé, évitant même de se fixer des objectifs, préférant de rester dans l’ombre pour ne pas être « démasqué », il serait bon de s’adresser à un praticien EFT qualifié !
Le milieu familial peut aussi être à l’origine du syndrome. Car, en effet, si l’enfant constate qu’il est perçu comme excellent élève à l’école et comme médiocre à la maison, ou inversement, il aura tendance à choisir l’opinion négative.
Dans ces deux cas il y a comme un vide, une absence de sentiment d’appartenance solide au groupe qu’il soit familiale, professionnel, sportif, artistique…
Beaucoup de choses sont publiées sur le sujet mais il faut reconnaitre que l’EFT, en particulier, peut se révéler d’un grand secours et pour se libérer du risque de burnout, de la procrastination, à accepter que rien n’est parfait et que tout est perfectible. En somme, à s’accepter, tout simplement. Quand on parvient à mieux s’accepter, on aperçoit non seulement qu’il est plus facile d’accepter les autres, mais aussi que l’on est plus facilement accepté par les autres. On trouve sa place et se sent libre d’évoluer.
Si on se sent paralysé, évitant même de se fixer des objectifs, préférant de rester dans l’ombre pour ne pas être « démasqué », il serait bon de s’adresser à un praticien EFT qualifié !
Le principe est de noter les images, les souvenirs et pensées qui se présentent, de simplement tapoter dessus et, dans la mesure possible, sans jugement, sans évaluation ! Les vrais progrès commencent souvent par des tout petits pas !
